La Pétition du Siècle...
Monsieur JOURDAIN,
Le Bourgeois Gentilhomme de Bois-Guillaume,
Petit Esprit Européen,
Philosophe des Lumières 2.0

Je suis né en 1989 (l'année de la chute du mur de BERLIN).

Le 04/03/2026 (jour de mon anniversaire), la commission Européenne a enregistrée cette initiative citoyenne de création d'un réseau social public Européen.

Je suis bien déterminé à démanteler "ces murs invisibles" de notre époque pour être le témoin avec vous d'une Renaissante culture Européenne centrée sur l'attention humaine, partagée, préservée et non plus vendue aux milliardaires éloignés du peuple.

Tous ensemble dans l'esprit "subsidiaire" invoqué par le Vatican dans la lettre Magnifica Humanitas, nous pouvons changer les choses et prendre en main / créer notre propre réseau social Européen public !

Signez la pétition du siècle sur le site institutionnel officiel de la commission Européenne !
Les démocraties européennes et leurs citoyens sont la cible d’attaques hybrides perpétrées sur les plateformes de réseaux sociaux. Des algorithmes opaques enferment les utilisateurs dans des bulles d’information. Des milliards de faux comptes diffusent désinformation, propagande et haine. Les données privées sont souvent partagées avec des tiers, et les enfants et les personnes âgées sont la cible de groupes ou de particuliers malveillants en ligne. Pour contrer ces dangers, il est essentiel de disposer d’une alternative européenne sûre.

Par conséquent, nous proposons qu’une plateforme publique de réseaux sociaux soit mise en place au niveau européen au moyen d’un acte législatif de l’Union. Elle constituerait une alternative aux plateformes actuelles et fonctionnerait comme un service pour la société, qui serait responsable de son financement et de sa supervision. Le plus important est qu’elle pourrait rester impartiale et indépendante des pressions politiques, tout en garantissant les droits de tous sans distinction.

Cette mesure créerait un espace en ligne dans lequel chacun pourrait communiquer et partager ses idées, tout en conservant les avantages du débat public sur lequel nos démocraties sont fondées. Le processus devrait associer des entités appropriées, telles que des entreprises ou des universités, à la création et au fonctionnement de la plateforme et, en fin de compte, rendre l’Europe stratégiquement indépendante dans le domaine de la communication en ligne.